L'UDB dénonce la hausse des budgets militaires en pleine crise financière

Publié le par Kevrenn Bro An Oriant

L’Onu avait déclaré l’année 2008, année internationale de la pomme de terre...Assurément, prévision de la crise qui arrivait et qui contraint de plus en plus de personnes à l’austérité, y compris alimentaire, et, par le fait, dénonciation anticipée de budgets militaires en augmentation de plus de 11% par rapport à 2006, soit 1339 milliards dollars consacrés à l’investissement militaire sur la planète.


Pour l’Union démocratique bretonne, ces budgets frisent l’obscénité financière alors que les opérations militaires de l’OTAN en Afghanistan restent sans visibilité claire quant aux dépenses occasionnées et aux enjeux de cette guerre.


Ces budgets frisent l’indécence alors que les 135 milliards supplémentaires de l’augmentation de la progression des dépenses militaires, estimées par le « Stokhlolm International Peace Research Institute », correspondent au montant annuel, estimé par l’ONU, pour atteindre les Objectifs du millénaire pour le Développement. Introuvables les 135 milliards de dollars nécessaires pour lutter contre la pauvreté dans le monde, 135 milliards de dollars correspondant à 30 jours d’armement !


Misère, émeutes de la faim : 3,1 milliards de personnes n’ont pour vivre aujourd’hui sur la planète que 2,5 euros par jour !!


En France, alors que la dette atteint 66% du budget, alors que la cure d’amaigrissement des dépenses sociales, la réduction massive du nombre des fonctionnaires, la fermeture sans précédent des services publics, les transferts de compétences non compensés vers les collectivités atteignent tout un chacun dans sa vie quotidienne, le budget de la Défense est en augmentation de 5,4% , soit 32 milliards d’euros ! Qui a dit que les caisses étaient vides ?


Pour l’UDB qui dénonce la place toujours plus grande consacrée au nucléaire militaire, soit 10 millions d’euros par jour, la véritable sécurité est d’abord la sécurité alimentaire : la paix dans le monde ne se gagnera pas à coup d’armes de plus en plus sophistiquées et coûteuses, mais par l’effacement de la dette du « tiers monde », par des plans d’aide à la souveraineté et à l’autonomie alimentaire et énergétique, par le retour à l’agriculture vivrière, par la territorialisation des activités humaines.


Pour l’Union démocratique bretonne, La porte-parole Mona Bras

Publié dans Communiqués UDB

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