SBFM : Retrouver une vitesse de croisière !

Publié le par Kevrenn Bro An Oriant

 

Présents sur le site mardi, les militants UDB souhaitent exprimer leur point de vue après le verdict du tribunal de Lyon en espérant que les prochains courants seront porteurs pour la Bretonne de Fonderie.

 

Quand Renault a quitté le navire SBFM, avec la complicité de l’Etat et de nombreux élus, la marque au losange pensait pouvoir toujours s’approvisionner sans avoir à investir.

Avec les « armateurs italiens » navigant à vue, l’état du bateau SBFM, faute d’investissement, c’est détérioré.

Les avaries se sont multipliées, les performances ont plongé, et, avec un équipage en sous effectif, sans pilote compétent, le bâtiment prenant l’eau, allait droit à la côte.

Grâce aux appels de détresse de ceux qui triment à fond de cale, ceux qui ont encore besoin d’eux ont lancé bouées et canots de sauvetage pour éviter le naufrage prévisible.

 

Maintenant, il faut mettre à profit le sursis pour que ceux qui financent, apportent aussi leur compétence et soient largement représentés au poste de commandement.

Et puis Renault a pour actionnaire l’Etat, et l’Etat c’est encore un peu nous : contribuables bretons.

Tout renflouage serait illusoire si rien n’est investi en salle des machines (chaîne de production) et si la voilure de l’effectif est réduite.

Pour retrouver la vitesse de croisière, la confiance et la sécurité de ceux qui en ont besoin, en fonction de son tonnage vital de production, le paquebot SBFM doit garder ses 550 membres d’équipage contre vents et marées.

 

Ils peuvent compter comme toujours, à bâbord, sur le soutien indéfectible de l’Union Démocratique Bretonne: seule une manœuvre énergique permettra de garder le cap, avant de souquer pour diversifier les courants et vents porteurs pour l’avenir.

 

 

 

 

 

                                              Jean-Paul CHEVREL

                                              Secrétaire de section UDB Bro An Oriant

Publié dans Communiqués UDB

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