La lorientaise: 6 km conviviaux pour sensibiliser sur le cancer du sein.

Publié le par Kevrenn Bro An Oriant

Dimanche 22 novembre, l'office des sports de lorient organise la lorientaise, course de 6 km rassemblant plusieurs centaines de participantes, pour courir ou marcher tout en informant sur la question de la prévention et du dépistage du cancer du sein.
Laurence Chevrel, comme beaucoup de ses  collègues élues du conseil municipal y participera.
Vous pouvez encore vous inscrire.
Départ 10H près du pont des indes, arrivée à la cité de la voile.
Plus d'infos sur ce lien: http://lalorientaise.canalblog.com/

vous trouverez par ailleurs ci dessous le texte par lequel Yann SYZ à présenter les raisons qui ont aménées la ville de lorient à soutenir activement ce beau projet.

 

La Ville de Lorient, soucieuse de contribuer à l’information et la prévention sur les grands enjeux de santé, a souhaité soutenir ce projet.

En effet, le cancer du sein est la première cause de décès par cancer chez les femmes.

En 2003, 553 décès par cancer du sein ont été enregistrés en Bretagne. Si les chiffres montrent une sous mortalité par rapport à la moyenne française, le cancer du sein se classe au 1er rang de l’incidence des cancers chez les femmes, avec 2016 nouveaux cas estimés en 2000, en Bretagne, dont 1150 cas avant 65 ans, soit 57% de l’ensemble des cas avant cet age.

Près de 3000 femmes pourraient être sauvées chaque année si 70% femmes de 50 à 74 ans réalisaient tous les 2 ans une mammographie dans le cadre de dépistage organisé.

Choisir ce dépistage organisé permet de bénéficier d'un dispositif dans lequel un deuxième radiologue examine la mammographie. 7% des cancers non décelés lors d'une première lecture sont repérés grâce à une seconde lecture d'un autre praticien. La mammographie est prise en charge à 100% dans le cadre du dépistage organisé.

Autant de raisons pour la collectivité de s’associer aux démarches d’information de la population, afin que les pathologies soient connues le plus tôt possible et augmenter les chances de chacune.

 

…/…

 

Par ailleurs, la Ville de Lorient s’est également engagée par la signature du Programme National Nutrition Santé (P.N.N.S.) à favoriser la promotion de l’activité physique sous toutes ses formes, en lien avec des logiques de prévention des maladies de civilisation moderne (obésité, diabète, maladie cardio-vasculaire).

L’une des actions de ce Plan est, pour la Ville de Lorient, de contribuer à favoriser l’augmentation de  l’activité physique quotidienne par une amélioration de 25 % du pourcentage des personnes, tous âges confondus, faisant l’équivalent d’au moins une demi-heure d’activité physique d’intensité modérée, au moins cinq fois par semaine .

La Lorientaise entre, de notre point de vue, aussi dans ce cadre, en apportant un moment de pratique conviviale.

Règle N° 9 dans le cadre du P.N.N.S. :

ACTIVITE PHYSIQUE :

 

Au moins l’équivalent d’une demi-heure de marche rapide chaque jour.

A intégrer dans la vie quotidienne (marcher, monter les escaliers, faire du vélo…)

 

 

L’activité physique ne passe pas seulement par la vie de club encadrée, mais aussi par la pratique de la marche ou de la course régulière, la diversification des modes de déplacements…. ou le jardinage, mais ce n’est pas ce qui nous occupe aujourd’hui.

Enfin, la Ville de Lorient a considéré que cette initiative est une bonne occasion de mettre un focus sur le sport féminin, réalité forte à Lorient, parfois occultée par telle ou telle structure masculine médiatique.

Voilà quelques unes des raisons qui ont amenée la Municipalité, par le biais de plusieurs élus et services dans une logique transversale, à soutenir cette première édition de La Lorientaise, bien sûr par l’attribution d’une subvention, mais aussi par un soutien pratique, matériel et publicitaire : accueil enfants, barriérage, matériel, information large à nos partenaires et au grand public, sensibilisation de nos personnels et je crois, participation de plusieurs de nos collègues élues sur le parcours.

Je voudrais enfin rappeler que cet engagement associatif et municipal fort ne serait pas nécessaire si la prévention ne représentait pas seulement 3% des budgets de santé en France comme c’est malheureusement le cas depuis plusieurs gouvernements.

 

 

     Yann SYZ

 

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