Pour une révision du PPRT Sicogaz à Quéven

Publié le par Kevrenn Bro An Oriant

Michel-Hado.jpgA Quéven, Michel Hado, élu UDB dans un groupe de gauche hors majorité municipal, se mobilise depuis plusieurs semaine en vue de modifier le PPRT concernant les riverains de l'entreprise SICOGAZ.

La mobilistion conjointe d'élus et d'habitants de la commune à pousser Cap Lorient à demander des études complémentaires.

Notre élu à l'agglo, Yann Syz avait relayé ce point de vue, mais nous en avions omis la publication. Oubli réparé ci dessous:

 

 

Je voudrais commencer mon propos par une proposition. 900 communes de différentes régions de France sont concernées par la mise en place de PPRT. Le territoire de Cap l’Orient est concerné par plusieurs communes, au moins trois de manière directe, plus de manière indirecte.

 

Or, il existe une association de communes qui collaborent entre elles sur ces sujets pour faire pression collectivement sur les pouvoirs publics lorsque c’est nécessaire. Je propose donc que Cap l’Orient adhère à cette association, AMARIS, afin que Cap porte les problématiques des communes membres.

 

Je voudrais aussi souligner combien ce PPRT nécessite une analyse économique. On voit en effet dans ce document qu’une entreprise, dont le chiffre d’affaire n’est pas négligeable, mais dont le nombre d’emplois est faible, gèle par sa présence le développement de projets d’activité économique dans son voisinage. Un calcul coût - bénéfice pour la collectivité et pour l’emploi mettrait peut être en cause l’intérêt de la présence de cette activité.

 

Cette observation est d’autant plus importante que le parlement vient de torpiller le crédit d’impôt accordé aux riverains de tels sites.

Curieuse philosophie que celle qui conduit à assimiler le droit des riverains à se protéger des risques industriels à un avantage fiscal.

 

Enfin, en l’état, le PPRT conduit à priver Cap l’Orient de recettes et d’emplois, à pénaliser les riverains ; ce sans que l’entreprise n’ait à supporter des travaux importants de mise en sécurité.

 

Bref, c’est le pollué qui paye, sans que le Pays de l’Orient ne tire de bénéfice économique évident.

C’est pourquoi je soutiens par mon vote la démarche proposée par Cap l’Orient.

 

Yann SYZ

élu communeautaire de Lorient, groupe UDB, Union Démocratique Bretonne.

Publié dans Quéven

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