Rythmes Scolaires à Lorient : se sera 2014, donc on a le temps de faire bien...

Publié le par Kevrenn Bro An Oriant

campagnecr.jpg

Monsieur le Maire, chers collègues,

 

L'UDB comprend le report de la réforme et regarde avec intérêt toute la mise en place de la concertation.

C'est aussi l' intérêt porté aux enfants qui fait que nous acceptons le report.

Ce sont les enfants qui doivent être au cœur de cette réforme. Elle est voulue comme telle.

 

Nous restons vigilants aussi sur le fait que les parents ne doivent pas porter le coût, ou de manière marginale, de cette réforme.

Nous pensons que notre ville a les moyens pour ouvrir les esprits de nos élèves aux Arts, aux Cultures ou au Sport.

Nous pourrons ainsi les amener à être de futurs artistes, sportifs, de citoyens au cœur de leur cité.

C'est cela aussi l'esprit de la Réforme.

 

A cette étape, nous disons que la concertation menée a déjà permis d'entrevoir beaucoup de choses positives. Mais il nous faudra avoir assez tôt dans l'année une lisibilité budgétaire de ce qui sera proposé, nous souhaitons que les associations conventionnées (le sport, mais aussi le CCSTI, Emglev Bro an Oriant, etc) avec la ville soit toutes sollicitées pour construire les contenus des temps périscolaires, et aussi que l'ensemble des services de la ville soient partie prenante, car de la cellule environnement à l'animation du patrimoine en passant par la prévention santé ou nos équipements culturels, il y a là un belle occasion de réflexion transversale.

 

Bien sûr, cette réforme qui doit alléger ne doit pas se traduire par un surplus d'activité. Des propositions actuelles du midi peuvent se transférer en fin de journée. Mais nous avons là une belle occasion de proposer aux enfants lorientais des cycles de découvertes de l'histoire de la ville, de réflexion civique autour des enjeux de santé et d'environnement, de découverte de la culture bretonne, d'insertion dans la vie de la cité de manière générale.

Les services de la ville et les partenaires conventionnés sont autant de compétences à mobiliser, ce qui peut ne pas être un surcoût majeur si on prend la peine de revisiter à coté ce qui fonctionne moins bien aujourd'hui.

 

annick-lecuyer.jpgAnnick Lecuyer pour le Groupe UDB

Publié dans Lorient

Commenter cet article